« - T’as regardé le documentaire de Canal sur Messi ?
– Celui qu’ils avaient mis un dimanche de stage international, histoire de meubler ?
– Oui…
– Non, ça ne m’intéressait pas
– Comment c’est possible un truc pareil ?! Le Barça, quoi !
– Bah, la preuve… »
En réalité, si. Mais 5 minutes. Et c’était bien assez…
Dans le discours, la dictature du beau jeu a pris racine à l’été 2008. L’Espagne de Luis Aragonés venait d’être championne d’Europe face à l’Allemagne. La victoire des petits gabarits était consacrée. Mois de mai, la même année, un certain Josep « Pep » Guardiola sort d’une bonne saison avec le Barça B, qu’il fait monter en Segunda Division B (3e division espagnole). Ses premiers galons. A l’étage du dessus, dans la maison catalane, rien ne va plus pour Frank Rijkaard, entraîneur d’un Barça A à la dérive. L’homme doit sauter. D’urgence. Dans les petits papiers du très catalan Joan Laporta (alors président du club), il s’est donc agi pour « Pep » de rénover, ou plutôt récurer un vestiaire en déliquescence totale, miné par le triomphe des mœurs légères sur l’essence même du foot : le jeu, la victoire. Pour mener à bien sa mission, Guardiola a minutieusement construit sa réflexion. Puisant parmi ses maîtres à penser argentins, qu’ils s’appellent César Luis Menotti, Angel Cappa, Marcelo Bielsa, ou Ricardo La Volpe. Surtout La Volpe ! Bref, la révolution était en marche.
La suite, on la connaît : Barcelone qui brille de mille feux, conquérant intraitable sur ses terres espagnoles, comme en Europe. Depuis, l’idée du « beau jeu » a fait florès, s’érigeant progressivement en pensée unique du ballon rond.
Quel tintamarre ! Pour ceux qui l’auraient oublié, la beauté du football s’exprime dans l’opposition de styles, dans la « diversité ». Il est incroyable de constater à quel point un tel phénomène a autant pu prendre le dessus sur l’approche culturelle initiale du jeu, et s’imposer à tous comme la norme à suivre. Du moins en France. Un pays qui, il est vrai, s’est retrouvé bien trop longtemps dans le caniveau du foot européen. Caricaturé dans les Guignols, Aimé Jacquet apparaissait d’ailleurs comme le marqueur symbolique de cette triste époque : comment oublier sa tendance suicidaire à l’approche d’un match de Strasbourg ? Ou encore ses larmes de désespoir l’approche de la reprise du championnat de France ? Elle resteront hilarantes. Pour l’éternité.
Soit. Mais au nom de quoi, l’esthétisme, la beauté, ne s’exprimeraient-ils qu’à travers des dribbles chaloupés ou du jeu à une touche de balle ? Le foot doit-il se résumer à une représentation de danseuses étoiles sur rectangle vert ? La rugosité, l’intensité physique peuvent parfois contribuer à graver un match, si ce n’est dans le marbre, du moins dans la conscience collective. En atteste la finale RFA-Hongrie de 1954 : la pluie bernoise, les larmes du Ferenc Puskas, tout ça… A l’arrivée, l’émotion est présente. Pourtant, les Allemands sur la pelouse n’avaient franchement pas fait dans la dentelle. Sans remonter si loin, les matches Portugal – Pays-Bas (1/8 finale Coupe du Monde 2006) et Pays-Bas – Espagne (finale Coupe du Monde 2010), ont tous deux battu des records en termes d’avalanches de cartons. Dans les deux cas, l’affrontement n’en a pas moins été épique. Aucune apologie de la violence : c’est aussi ça, le foot. La preuve qu’il faut bien « de tout pour faire un monde »… et une histoire. Même footballistique.
[Ce qui suit va légèrement égratigner le divin Barça. Prière de ne pas s’arrêter en plein milieu du raisonnement, mais de lire, jusqu’à la dernière ligne]
Quoi qu’on en dise, le Barça a aussi ses travers moraux. Qu’il s’agisse de Busquets, acteur de série B à ses heures perdues. Chacune de ses performances n’en est que plus hilarante à chaque fois . La consternation a donc fait place à l’amusement. Mais en réalité, à ce jeu, Mascherano, comme Pedro ne sont pas en reste. Que dire de Dani Alves et sa simulation face à un Pepe, trop souvent comparé à l’équarrisseur de service, à tort ? Comment ne pas évoquer Messi shootant par agacement dans une tribune madrilène ? A ce propos, sans tomber dans cette stupide opposition manichéenne Real/Barça, il est évident que si C.Ronaldo s’était hasardé à l’imiter, il se serait fait insulter et cracher dessus dans le dixième de seconde.
Précision utile : en eux-mêmes, tous ces « travers » catalans ne sont en rien gênants. Dans le célèbre manga Captain Tsubasa (« Olive et Tom »), il y était d’ailleurs écrit cette citation qui pourrait faire office de maxime : « la simulation fait partie du jeu.» Très juste. Les points noirs magnifient ce sport. Rien ne serait plus inintéressant qu’un football drapé d’un blanc immaculé. Non, ce qu’il y a d’exaspérant, c’est l’attitude des adorateurs du Barça. La même masse qui, œillères vissées sur le crâne, refuse d’admettre que « son » équipe puisse être souillé par la moindre tache d’huile.
Mais dans le fond, les séances d’onanisme collectif (pardon, « masturbation », il parait que c’est moins pompeux…) ne sont-elles pas déjà en train de salir ce Barça historique ? Parce que oui, historique, il l’est. C’est incontestable. De toute façon, le préciser est inutile : en lisant ces lignes, l’on ne retiendra que l’attaque. Pourquoi ? L’explication est simple : tout ce qui a trait au FC Barcelone est à placer sur le plan du dogme religieux… endoctrinant.
Les points noirs catalans évoqués précédemment ne sont jamais relevés. Comme si la mémoire de l’opinion était sélective. Il n’y a qu’à citer à nouveau le mauvais geste de Messi en plein Clasico. L’incident a été totalement occulté par la plupart des observateurs, ou alors évoqué, mais de manière anecdotique. C’est manifeste : une sorte de construction mentale se fait autour du joueur argentin.
Si bien que les commentaires médiatisés sont en permanence emphatiques. La mort orgasmique est toujours au rendez-vous. L’objet du désir est constant : un certain Lionel. Pas Ritchie, non, Messi, évidemment. Deux exemples parmi tant d’autres : l’un à Canal +, l’autre à TF1. Comme ça, pas de jaloux ! Tout d’abord, l’excellent Thomas Thouroude et son franchement moins bon « Messi devrait gagner un Ballon d’Or par semaine » lâché dans son one-man-show émission l’Equipe du Dimanche. Mais aussi le « OH OUI ! » de Bixente Lizarazu, combiné au « C’est-un-funambule ! » de l’inimitable Christian Jeanpierre.
Qu’il s’agisse du jeu, du commentaire, ou du suivisme des néo-supporters, le dogme catalan est donc perceptible à différents étages. Si bien qu’aujourd’hui, il est impossible de critiquer Barcelone sans se prendre les foudres de la doxa, se faire brocarder de partisan, d’hérétique. Bref, un vrai chemin de croix. Un peu comme au temps de l’hérésie albigeoise, à l’époque médiévale : les hérétiques n’étaient « hérétiques » que parce que l’Eglise les avaient définis comme tels et qu’ils ne suivaient pas l’orthodoxie chrétienne, également fixée par l’Eglise. Pourtant l’institution n’était pas exempte de reproches et les prétendus hétérodoxes croyaient au même Dieu que tous les autres chrétiens. Simplement, leur pratique cultuelle échappait à l’institution, ce qui agaçait. De la même manière que les relais apostoliques du Barça ne supportent pas que certains conçoivent Le Football autrement qu’à travers le prisme catalan.
Dans ce dogme catalan, il serait d’ailleurs amusant de voir, qui de Guardiola ou Messi, serait l’apôtre et l’autre, Dieu le Père. La réponse n’est pas si évidente… Quoi qu’il en soit, le joueur argentin est sacro-saint. Il en est de même pour son entraîneur. La construction mentale est tout aussi opérante avec lui. Il en est peut-être même la figure de proue, tant il su apporter un souffle nouveau, victorieux, échappant au carcan du romantique « loser magnifique ». Tant surtout son équipe semble taillée à son image ; à savoir celle d’une classe incarnée. Des considérations uniquement visuelles. Dans une époque obsédée par l’image, celles-ci sont si fortes qu’elles passent au premier plan : « Style über alles ». Exemple : l’incident en novembre 2010, entre Guardiola et C. Ronaldo, en plein Clasico. Le joueur portugais était immédiatement passé pour la tête d’andouille qui avait osé bousculer le coach en vogue. Guardiola passe pour la victime. Les commentaires généraux n’allaient que dans un sens. Pourtant les images sont claires : les torts étaient partagés.
Les néo-supporters catalans ont aussi droit à leurs quelques lignes. Mais cela deviendrait beaucoup trop long. Pour faire bref : nombre d’entre eux ne connaissaient rien du FC Barcelone et son histoire il y a encore 4 ans. Dans un foot starisé (merci Téléfoot), leur attention ne se focalisait pas sur un collectif mais, à la rigueur, sur des individualités type Ronaldinho ou Samuel Eto’o. Point à la ligne. Aujourd’hui, les voilà qui bombent le torse, alors qu’ils n’ont fait que prendre le train en marche. Lorsque le cycle catalan sera terminé, il serait amusant de voir où ils se trouveront… Une équipe marquant autant l’histoire ne mérite pas d’être souillée supportée par de telles gens.
Sans doute faudrait-il « changer de peuple ». Dans un contexte historique lourd, à mille lieues des terrains verdoyants, le dramaturge Bertolt Brecht l’avait écrit, non sans ironie. Pourtant ici, c’est peut-être bien La Solution.
Au fait : aucune croisade, El Pibe. Quel que soit le domaine, j’ai fini par comprendre que ce genre de lutte était bien souvent inutile…
On est 100 % d’accord: C. Ronaldo a été bien mauvais. En même temps, je ne vois pas bien qui pourrait affirmer le contraire… Ouais, la défense a disjoncté. Mais un peu comme la quasi-totalité du 11 madrilène.
Je commence de plus en plus à croire que cette équipe accuse un gros blocage psychologique au fur et à mesure des Clasico. Ils dominent outrageusement en Espagne, réalisant même de meilleures performances comptables que le Barça, commencent le match tambours battant… Bref, t’as le sentiment que tous les clignotants sont au vert… Mais dès que le Real s’en prend un, t’as comme l’impression qu’ils se disent au fond d’eux “ça y est, ça recommence !” Et toute leur concentration flanche. Les gestes sont beaucoup moins sûrs. Il ne manque pas grand chose pour qu’ils (re)prennent le bouillon.
Parce que franchement, je ne crois absolument pas qu’il y ait un réel fossé technique entre les deux équipes. Le Real est d’abord traumatisé. Et tant que l’équipe ne vaincra pas ses vieux démons catalans, il ne passera jamais le cap du traumatisme.
Le plaisir est (toujours) partagé, El pibe
Ha oui donc Joli article Hugues…C’est dmmage, ce n’est pas ce soir que les adeptes de la secte Barcelonnaise vont changer de religion…
Même si il ne faut pas réduire cela au “conflit’ Real-Barça…
Mais une victoire du Real aurait aidé la cause que nous soutenons, celle d’un football aux multiples philosophies de jeu.
PS- Désolé mais je ne gère que très moyennement la langue de Rafael Nadal
It’s a miracle !! El pibe is back !!!! El pibe de oro esta de reverso, el pibe est de retour !!!
Bon en fait le miracle est juste que j’écris depuis un autre ordinateur… u___u
Mais bon, ça fait plaisir de pouvoir de nouveau m’exprimer ici.
La CR7…a raté son match… Le Braça n’a pas été fantastique… C’était un bon clasico ou les errances défensives ont pris le pas sur les exploits offensifs.
Les défenseurs Madrilènes ont trop souvent été à la ramasse…Et je le répète C.Ronaldo a raté son match…
Ahahah Lavolpe qu’elle merde ce type….avec ses cheveux gras et son horrible cravate orange..il s’est perdu au Mexique ahahahahahahahahahah
pas mal la réference à Captain Tsubasa.
PS: message à tous les fans du Barça: arrêter d’être aveugler et de canoniser les blaugranas SVP comme ça je pourrais enfin vibrer lorsque le barça joue pour l’instantc je suis juste écoeuré devant tant de non objectivité !
PS: on peut detester un chien mais on ne peu renier la blancheur de ses dents !
Bensetra Mazine, tu es sûr de connaître l’histoire espagnole ? Parce que côté andalou, berbère et compagnie, Madrid est mille fois plus pourvue que Barcelone (et je ne parle que d’histoire, là). Quant au vieux cliché sur le Royaume Wisigothique, le royaume “barbare” le plus brillant d’Europe, on s’en passera volontiers, quand même…
Holà Nicolas, alors vu qu’on ne se connait pas je ne vais pas t’en vouloir de t’être montrer aussi condescendant et en manque de répartie parce que assurément tu ignorais que le fait que mon commentaire était UNE PLAISANTERIE. Il n’y a donc rien de sérieux ou belliqueux ; strictement rien de nature à provoquer une telle réaction. Ne brandissons pas les fers trop vite, ne sois pas si hâtif Nico.
Evidemment que la Barça n’est pas l’héritier d’al-Andalus, pas plus que Madrid, ce serait vraiment ridicule de le penser. Ce qu’il faut y voir c’est de la provoc’ (humoristique encore une fois) à l’égard du rédacteur, ni plus, ni moins. De la même manière que je ne pense certainement pas que le Barça soit une multinationale caritative, faut pas exagérer ! A partir de là je pense que tout le monde sait que je plaisante. M’enfin, je penserai la fois prochaine à mettre un gros smiley suivi d’un gros LOL pour marquer le coup.
Pour répondre à ta question, qui était de savoir si je connaissais bien l’histoire de l’Espagne, et bien je pense que oui, je rédige même un mémoire là-dessus, ce qui me donne le droit d’en parler et aussi de te corriger. En effet, le royaume wisighotique (fin Ve-début VIIIe) n’a jamais été “le plus grand royaume d’Occident pas même à son époque” car défait et écrasé par les mérovingiens, et avant l’arrivée des armées arabes, il a été supplanté par les carolingiens, qui eux ont construit le plus grand royaume d’occident (chrétien) à l’époque médiévale, cf. empire carolingien de Charlemagne. Donc, oui ils ont été archaïques (au risque de blesser ta fierté nationale) à leur époque. Mais le jugement que j’ai énoncé ne vaut rien dans la mesure où je me passe de jugements moraux sur l’histoire et, encore une fois, que c’était sur le ton de la plaisanterie. Et juste pour que tu saches, il ne s’agit en rien d’un cliché, juste de l’un des royaumes barbares d’occident qui s’est très vite effondré, en cause la faiblesse de l’Etat et les désagrégations politiques.
Voilà Nicolas
et sans rancune pour cette ultime défaite, à domicile
Ah oui, pour des gens qui critiquent le prétendue sectarisme du Barça et de ses supporter, vous êtes vraiment culottés : d’une part à la démesures de vos réactions lorsque qu’il s’agit du real, de votre mauvaises foi et d’autre part parce que vous vous permettez de qualifier l’autre de staliniste (et cela sans humour) et de masturbateur… ces deux termes sont dans l’article. Bravo les gars, vous êtes très objectifs et pas sectaires pour un sou.
Allez je vous laisse, à l’heure qu’il est ce ne doit pas être la joie dans l’écurie madrilène.
Oui, il faudra penser à marquer le coup la fois prochaine car tu sais fort bien que tout écrit peut être ambigu dans son ton, surtout sur Internet. C’est bien pour cela que je n’ai employé aucun ton condescendant et qu’il faut donc que tu te détrompes très vite à ce sujet.
Sinon, je n’ai pas de “fierté nationale” à placer là-dedans… vu que je ne suis pas espagnol. Que tu fasses un mémoire sur les Wisigoths, fort bien, et c’est tout à ton honneur vu que c’est une époque passionnante, mais j’ai travaillé là-dessus pendant assez longtemps pour te dire que “brillant” et “grand” ne sont pas de stricts synonymes (j’ai employé le premier adjectif, pas le second). En termes artistiques, littéraires, culturels…, le royaume wisigothique est sans doute le royaume “barbare” qui a produit les plus brillantes œuvres de son époque. Donc il s’agit soit d’un cliché, soit tout au mieux d’une confusion.
Qu’il se soit désagrégé politiquement, c’est autre chose. Mais son “écrasement” par les Mérovingiens est tout relatif : certes, Vouillé a été une lourde défaite, mais finalement, ça a été un mal pour un bien vu que les Wisigoths se sont largement développés par la suite non plus autour de Toulouse mais de Tolède. Quant aux Carolingiens, ils ne les supplantent pas réellement puisqu’ils arrivent en Espagne alors que le monde wisigothique n’existe déjà plus depuis presqu’un siècle (effondrement wisigothique entre 711 et 716, création de comtés catalans inféodés à la fin du VIIIe siècle, lesquels se débarrassent assez rapidement de la tutelle carolingienne après la mort de Charlemagne). Enfin, sache que la désagrégation féodale dont ont souffert les Wisigoths à partir du VIIe siècle est relativement tardive : sous Léovigild ou Reccarède Ier, par exemple, le pouvoir est fort, centralisé, résiste même aux assauts byzantins et constitue un royaume résistant. Il y a donc finalement plusieurs vies dans le royaume wisigothique…
Allez, comme tu dis, sans rancune.
J’aime parce que je reconnais là toute la poigne de ton écriture et l’influence que l’histoire a pu avoir sur un esprit scabreusement provocateur, autant dire que c’est digne d’une chronique à la Riolo… mais que dis-je, d’une chronique zemourienne plutôt ! C’est deux conceptions opposées de l’Espagne qui s’affrontent : la première, digne héritière d’al-Andalus brille par son talent et ses victoires, elles conquiert même les coeurs et ses troupes slavo-arabo-berbères mettent Madrid à sac dans un parfait schéma khaldunien, la seconde, archaïque et wisigothique a plongé le football dans les ténèbres de l’ennui et de la quintessence du jeu fade. “C’est l’armada Barcelone” criait un temps les commentateurs éblouis par l’organisation et la précision militaire des fantassins blaugrana. FC Barcelone est en effet màs que un club, c’est une culture raffinée du football, une multinationale caritative (Unicef puis Qatar foundation), un palmarès… en somme une civilisation qui promet de beaux jours à la planète foot. A Madrid le palais princier est vide, le roi est mort vive le roi ! Alors visca Barça, sa majesté Barcelone s’est drapée de pourpre et ses loyaux sujets sont nombreux et dangereusement jalousés car ses adversaires sont loin d’être animés par l’esprit de Cordoue, pourquoi ? Parce que la reconquête Mourinho est en marche. Et comme l’histoire se répète souvent deux fois, la première a été une tragédie, la seconde est actuellement une farce.
Hala Madrid !!!
Excellent article, Hugues, rien à redire. Mais j’ai bien peur qu’au pays du football dogmatique, tu sois encore plus seul que Don Quichotte dans la Manche…
Voilà un article plein de ferveur.
Marionnette de Jacquet, image de Tsubasa,( Olivier Atton) puis photo de C-J (“Christ-Jésus” pour les adeptes de la secte Téléfoot)
Je trouve cette association d’images assez classe
Est-ce que Sokapolis entre en croisade ??? =D
La guerre de religion est-elle déclarée ??
Malheureusement, je crains fort que Sokapolis ne soit de taille que même avec un exploit de Mourinho ce soir, l’endoctrinement made by “Téléfoot” et “EDD” et “Stade 2″ et…autres
Ne soit trop important…
Il faudrait peut-être insister sur le fait que le beau jeu n’a pas toujours fait gagner pour faire comprendre aux foules qu’il n’y a pas que le “toqué” dans la vie il y a “le fighting spirit” aussi…
Leur dire que Mourinho n’est pas plus con, ni méchant qu’il y a 1,2,3 ou 4 ans… Qu’il est toujours aussi génial.
ça se résume souvent à une guerre Réal-Barça… C’est un peu tronquer le débat.
Il faudrait simplement que les gens regarde un peu plus loin que le Camp nou…
Perso, j’adore Iniesta. Ce joueur est un modèle de footballeur. Et je suis toujours dégoûté qu’il n’ait pas reçu le ballon d’or l’an dernier… ( on aura certainement l’occasion de repaller de l’”arnaque” du ballon d’or…là on est parti pour avoir 3, 4 ballons d’or consécutifs pour Messi, même si l’euro, va peut-être permettre à un Inesta ou un CR7 ou un Van persie d’en rafler un…)
Tout ça pour dire que oui, je crois qu’on est tous d’accord, le Barça est fabuleux. Mais je te rejoins Hugues, il faut qu’on arrête de sacraliser cette équipe.
Elle aussi a ses petits ( gros ) travers, ses joueurs aussi mauvais ( dans le sens “à faire des coups de putes”) que Materazzi… Et je crois que ça ne serait pas plus mal pour le Barça de noircir un peu leur joli tableau blanc… Un légère touche sombre dans le portrait d’un héros ça fait toujours classe.
Là j’espère que Mourinho prendra ce soir sa revanche. Mais si on pouvait avoir simplement un grand match de foot, genre scénario de foot 3-0 pour le Barça à la 71 ème.
Puis le Real qui remonte, marque 2 buts sur coup- franc de CR7 puis un but somptueux de BENZ reprise de volée à la 88ème et le Real qui fini par gagner 4-3 à la 92 ème… Le match qui se fini à 11-10 après l’expulsion à la 68 ème de Pepe (oui il a le profil) qui aura coupé la jambe de Messi, sortit sur civière…
Oui je délire un peu, mais ça me ferait chier que le Barça gagne 5-0 ou que l’on ait un vieux 0-0… De toute façon, il va bien se passer quelque chose. Sinon de quoi vont-il parler demain matin à Téléfoot ???